Publié le Laisser un commentaire

Garder le contact physique avec les consommateurs grâce à la transformation digitale

Technologie tactile contact client

[et_pb_section bb_built= »1″ admin_label= »section »][et_pb_row admin_label= »row »][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.0.50″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

En ce qui concerne la transformation digitale, le client peut sembler ambivalent. Il veut pouvoir trouver la totalité des produits d’une enseigne sur internet, voire avoir des prix préférentiels s’il passe par le e-commerce, mais il souhaite néanmoins que le point de vente subsiste. Dans ce contexte où internet rivalise avec les boutiques physiques, il est nécessaire de rendre le magasin attractif.

Sublimer le point de vente via le digital 

Pour inciter les clients à se rendre sur le point de vente, il faut savoir sublimer le magasin, grâce à des outils digitaux appropriés.

Il faut que le client ait une raison de se rendre sur le point de vente. Toucher, voir le produit, s’imprégner de l’identité de l’enseigne. Il faut donc savoir mettre en valeur le produit, pour fidéliser les clients au magasin physique. Ecrans, tablettes, bornes tactiles, tout doit conduire au produit, sous toutes ses formes. Le client doit pouvoir avoir accès au catalogue du magasin via les bornes, pour connaître les caractéristiques des produits avant de faire ses achats, et, de la même manière, il est possible d’équiper les produits de la RFID, pour que le client, en approchant l’objet d’une borne ou une tablette, obtienne une fiche détaillée. 

Il est également nécessaire d’offrir une expérience autour du produit, qui aura une valeur ajoutée. Il est possible de proposer des produits disponibles uniquement dans le magasin par exemple. Mais ce que le client attend également, c’est une véritable immersion dans l’univers de la marque. Ecrans géants, affichage dynamique, bornes interactives, tout doit être à l’image de l’enseigne, pour que le processus d’achat soit vraiment un plaisir, et pas une corvée.

Valoriser la relation client

Au-delà du produit, c’est pour conserver le contact humain que les clients se rendent sur le point de vente. Ils veulent des conseils personnalisés, délivrés non pas par des machines, mais par des vendeurs.

Les outils digitaux vont venir valoriser la relation commerciale, sans l’encombrer ni la détruire. Le vendeur doit avoir une bonne réactivité, tant face au client, que face aux outils présents sur le lieu de vente. Il doit être à l’écoute, et savoir utiliser les dispositifs à sa disposition pour offrir une réponse fluide aux questions posées. Et le vendeur est également acteur de cette digitalisation, puisqu’il doit avoir son mot à dire dans les outils choisis, et dans la manière dont ils sont utilisés. Ils représentent le lien entre la clientèle et l’enseigne, et doivent pouvoir faire remonter ce qui fonctionne, et ce qui ne fonctionne pas.

Il est aussi possible d’équiper ses vendeurs d’outils digitaux, afin de leur donner tous les outils nécessaires pour améliorer leur productivité et leur efficacité. Le digital se met alors au service des vendeurs. Ils doivent avoir accès au profil du client lorsque c’est possible, afin de donner des conseils personnalisés, adaptés à chaque client. Cela donnera envie au client de revenir, puisqu’il aura été servi et conseillé, et tout ça de manière personnelle.

La digitalisation : source d’une personnalisation extrême

Et c’est bien la personnalisation qui est en jeu dans l’attraction des clients sur le point de vente. C’est un élément indispensable pour que le client se rende physiquement en magasin.

Le client apprécie d’être reconnu, selon son profil et ses caractéristiques propres. Il n’est donc pas envisageable de produire un discours de vente qui sera le même pour tous les clients. Il faut donc que, dès l’entrée sur le point de vente, le client soit reconnu, connecté, et qu’on lui propose des produits et offres qui lui correspondent. Grâce à une application mobile ou une connexion via une tablette, il doit pouvoir signifier qu’il est présent sur le point de vente, afin d’attirer l’attention.

C’est là tout le concept de clienteling. Le client veut et doit se sentir unique, privilégié. C’est la condition pour qu’il se rende sur le point de vente, puisqu’il peut se sentir unique sur internet, lorsqu’on lui propose des produits en fonction de son historique d’achats. Sur le point de vente, ce sont des conseils précis et approfondis qu’il attend, que ce soit par un vendeur, ou par un outil digital, comme une table tactile, sur laquelle il pourra consulter le catalogue, comparer les produits, voir son historique.  

Grâce aux nouvelles technologies, ainsi qu’à la digitalisation du point de vente, il est possible de garder le contact physique avec le consommateur, et de faire face à la montée du e-commerce. Il est intéressant pour une enseigne d’être en mesure d’offrir les deux possibilités : site marchand, et point de vente, mais il faut aussi être en mesure de continuer d’attirer physiquement les clients.

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Publié le Laisser un commentaire

Les avantages de la technologie tactile dans le monde scolaire

Technologie tactile monde scolaire

[et_pb_section bb_built= »1″ admin_label= »section »][et_pb_row admin_label= »row »][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.0.50″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

La technologie tactile est un phénomène émergent dans les écoles. Si elle s’étend de cette manière, c’est parce qu’elle répond à de nombreuses prérogatives, et qu’elle a des avantages à être implantée dans les milieux scolaires.

Les enjeux du tactile dans les écoles

En 2015 et 2016, une étude a été menée afin de connaître l’impact de l’implantation d’outils tactiles en milieu scolaire, dans des collèges et écoles primaires, dans le Rhône.

Les objectifs ont été de savoir si l’utilisation de tables tactiles comme support pédagogique dans les bibliothèques des écoles était efficace, et répondait aux besoins des élèves. D’autre part, il s’agissait d’évaluer l’importance d’une transversalité de la mise en place d’un tel projet, afin de savoir s’il était nécessaire que cela se fasse à grande échelle, ou s’il valait mieux réaliser de tels projets à l’échelle d’une classe pour commencer.

Cette étude a donc montré que les outils comme les tables tactiles peuvent effectivement servir de support intéressant à l’acquisition de compétences pour les élèves : elles sont plébiscitées, et aisément prises en main. Concernant l’échelle, la conclusion a été qu’il ne s’agissait pas de la taille du projet, mais de l’implication des équipes, qui devaient être bien formées pour que la digitalisation soit efficace.

Les outils tactiles peuvent être utilisés dans toutes les matières. Mathématiques, Français, Histoire, toutes les matières se prêtent à l’utilisation de tablettes tactiles ou d’écrans à l’affichage dynamique. Et c’est un véritable enjeu, puisque l’on retient mieux ce que l’on voit. Serait-ce devenu la méthode d’enseignement qui va envahir toutes les salles de classe ?

Les avantages non négligeables dans le monde scolaire

C’est une vraie question à se poser, puisque les avantages du « digital-in-school » sont nombreux.

Ils viennent d’une part compléter voire remplacer les manuels. S’il est difficile de remplacer totalement les cahiers, les tablettes peuvent au moins devenir un partenaire pour les élèves, qui peuvent s’en servir pour faire des recherches, prendre des notes et se les envoyer par mail, ou étudier des documents, sans avoir recours aux traditionnels polycopiés, coûteux et peu écologiques.

A ne pas négliger aussi, c’est le fait que cela crée une nouvelle manière d’enseigner. Une manière innovante, et très agréable, que ce soit pour l’enseignant que pour les élèves. Les applications sont nombreuses, et introduire cela dans le monde scolaire introduit un horizon de possibilités qui semble presque infini.

Autre avantage, c’est la collaboration entre élèves. Il est possible de créer des ponts entre les tablettes de chaque élève, et ainsi pouvoir produire des travaux de groupe intéressants, où chacun laissera sa patte. La concentration semble meilleure lors des travaux de groupe, lorsqu’ils sont réalisés avec des outils tactiles.

Des inconvénients à prendre en compte

Néanmoins, il semblerait qu’aujourd’hui, un certain nombre d’établissements ne soient pas prêts à mettre en place ces outils. Il y a de nombreux freins, qui semblent difficiles, parfois à surmonter.

Premier frein : l’aspect économique. Dans un témoignage, d’un professeur d’Histoire-Géographie, on a un aperçu de ce qu’il a du demander comme somme à l’établissement pour équiper de 30 tablettes sa salle de classe. Environ 20 000 euros ont été déboursés (dont 14 000 euros fournis par le Conseil Général), ce qui est une somme à ne pas négliger, et que tous les établissements ne peuvent pas se permettre de payer. De la même manière, tous les établissements ne sont pas équipés équitablement d’une connexion internet satisfaisante. Il faut alors se satisfaire de contenu offline, qui n’est pas forcément ce dont les enseignants ont besoin pour leurs cours.

Un autre inconvénient est le fait que la formation des enseignants est parfois rudimentaire, voire inexistante. Cela conduit à des difficultés dans la prise en main des outils digitaux, et amène à une mauvaise utilisation du matériel. Cela le rend peu productif, et n’a plus de valeur ajoutée sur les outils non digitaux.

Enfin, parmi les inconvénients à prendre en compte, c’est le fait que digitaliser un établissement ou une salle de classe est chronophage. Il faut du temps pour apprivoiser les outils, et encore plus pour que la prise en main des élèves se fasse correctement. Il faut également adapter tout le contenu  des cours aux nouveaux outils. Cela prend du temps, et ne se fait qu’avec des équipes éducatives motivées.

Dans les écoles et collèges, le digital s’installe peu à peu de manière intéressante et efficace. S’il y a encore de nombreuses lacunes, et que les équipes ont du mal à s’impliquer, il y a pourtant des opportunités à saisir. Avec un effort des établissements et des enseignants, il est tout à fait envisageable de voir le digital s’implanter de manière significative, pour offrir une toute nouvelle expérience pédagogique.

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Publié le Laisser un commentaire

Mettre le temps d’attente à profit avec les dispositifs tactiles

Dispositif tactile expérience utilisateur attente

[et_pb_section bb_built= »1″ admin_label= »section » disabled= »on »][et_pb_row admin_label= »row »][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.0.50″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Salle d’attente d’un cabinet médical, file d’attente d’un magasin, les lieux où l’on est confrontés à l’attente sont nombreux. Il est urgent de mettre ce moment à profit, tant pour que le client ne s’ennuie pas et qu’il ait envie de revenir, que pour les gérants, qui peuvent, dans cet espace, faire passer des messages, donner des informations.

Mettre l’attente à profit : quels outils ?

De nombreux outils permettent de rendre l’attente utile, tant à la caisse que chez le médecin. S’il semble compliqué aujourd’hui de faire totalement disparaître la file d’attente, on peut au moins la rendre intelligente.

L’une des questions à l’heure de la digitalisation, et du développement de la connectivité, c’est d’être en mesure de proposer des services qui s’adaptent à l’ensemble de la clientèle. Il existe toujours une partie de la population qui n’a pas de smartphones, et, concernant l’attente, il est important de ne pas laisser une partie de la clientèle de côté. On peut alors faire le choix de bien cibler les points de vente où on utilise la connectivité pour rendre la file d’attente intelligente, afin de ne vraiment s’adresser qu’à des clients « digital friendly ».

On peut aussi décider d’utiliser certains outils digitaux afin de pallier au problème du smartphone. Il existe par exemple la solution des « tickets digitaux ». A l’aide d’une borne, le client va prendre un ticket, et indiquer le temps qu’il compte passer dans le magasin, tout en entrant son numéro de téléphone. Avant que cela soit son tour à la caisse, il reçoit un SMS pour le prévenir. La file d’attente est métamorphosée et le client ne perd pas de temps, puisqu’il fait ses emplettes au lieu de faire la queue.

Une file d’attente attractive, c’est possible

Il faut bien cibler les moments où le client est confronté à l’attente, afin d’y installer les bons outils.

L’attente avant le paiement, par exemple, devient décisive pour les enseignes. Deux français sur trois admettent que, lors les soldes, ils peuvent abandonner tous leurs achats si la file d’attente est trop importante. Il faut donc transformer la file d’attente, et la rendre ludique. Pour ce faire, on peut installer des écrans tactiles dans la file d’attente. Diffusion d’informations, d’offres promotionnelles, de publicités, de vidéos : cela peut alors devenir la signature de l’enseigne, qui peut se réapproprier le lieu de l’attente.  

Les clients eux-mêmes plébiscitent les outils visuels : 68% des consommateurs français pensent que l’affichage “reflète la qualité d’une société ou d’un produit”. L’affichage dynamique peut renvoyer une image d’une enseigne moderne, qui a de l’intérêt pour ses clients. Introduire des outils d’affichage tactile améliore de 20% l’image de marque, selon les français. La diffusion de contenus multimédias s’appuie sur un constat simple : nous retenons seulement 20% de ce que nous lisons, et 80% de ce que nous voyons.

Une autre manière d’aborder l’attente

        Certaines enseignes imaginent une toute nouvelle manière d’attendre. Via une application ou des bornes tactiles, l’enseigne permet de choisir l’ « heure de passage » à la caisse, en fonction de l’estimation du client du temps qu’il va passer à faire ses achats. Et s’il vient à devoir passer plus de temps que prévu, il peut changer son ticket, et conserver sa place dans la file.

        Les tables multitaction sont aussi une solution que les gérants peuvent adopter pour transformer l’attente. Avec ces grandes tables tactiles, le client peut découvrir le magasin, et ses produits, pour une prochaine visite par exemple. La boutique peut utiliser ces tables pour créer des points de rencontre dans la boutique, pour remplacer l’ennui par de la convivialité.

       Enjeu stratégique, la file d’attente fait partie des étapes incontournables (du moins pour le moment) du processus d’achat. En exploitant d’une meilleure manière le temps de l’attente, les enseignes peuvent faire découvrir leur marque, tout en rendant l’attente ludique, amusante, et rendre le point de vente encore plus attractif.

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]