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Affichage dynamique en magasin : un concept toujours efficace

Affichage dynamique magasin

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La manière d’informer, de divertir, et d’intéresser les clients à ce que la marque propose est au coeur des préoccupations des enseignes pour leurs points de vente. Et la solution à ces questions primordiales est, pour de nombreux magasins, de mettre en place un affichage dynamique. Simple d’utilisation, efficace et bon marché, il répond aux prérogatives des points de vente avec brio.

La pertinence et les atouts de l’affichage dynamique

L’affichage dynamique est la diffusion de contenus multimédias, afin d’informer, de manière rapide et concise, les consommateurs. Ce concept s’appuie sur un constat simple : nous retenons 80% de ce que nous voyons, et seulement 20% de ce que nous lisons.

Les atouts de l’affichage dynamique sont très nombreux, et d’ordres différents. D’un côté, il représente un important gain de temps, en améliorant l’attente du client dans la file d’attente par exemple, et en présentant des produits en restant concis et succinct. Cela améliore également l’expérience du client, qui va pouvoir se divertir tout en s’informant sur des produits proposés par le magasin. Et cela semble fonctionner, puisque 89% des consommateurs sont favorables à l’affichage dynamique sur le point de vente.

Autres avantages, ce sont la flexibilité et la rapidité, par rapport à un affichage papier traditionnel. Cela permet de diffuser n’importe quelles informations, sous n’importe quel format, et sur l’écran de son choix. De plus, l’affichage dynamique conduit à faire des économies en termes d’impression, puisqu’il n’y a plus besoin d’imprimer des tracts et publicités sous format papier : tout se fait sur les écrans.

Atout non négligeable, c’est le coût de ces outils. Grâce à un coût abordable, ils sont à la portée de tous les points de vente, et ils méritent d’être adoptés à la fois par des PME, et des grands groupes. Un écran d’affichage coûte de 2 000€ à 4 000€ sur 3 ans, ce qui revient, en moyenne, à 80€ par mois et par écran. Abordable et efficace, l’affichage dynamique est le meilleur moyen de digitaliser à moindre coût son point de vente, tout en restant pertinent.

Le rôle de l’affichage dynamique dans l’identité de l’enseigne

L’affichage dynamique contribue également à la consolidation d’une image de marque, ainsi que d’un capital sympathie. Les entreprises qui l’utilisent profitent d’une image moderne, grâce cet outil d’aide à la vente très puissant. Il permet de stimuler l’acte d’achat tout en valorisant la clientèle.

Les clients eux-mêmes plébiscitent ce type d’outils, puisque 68% des consommateurs pensent que l’affichage reflète la qualité d’une société ou d’un produit. L’affichage dynamique permet de renvoyer une image d’une marque moderne, qui s’intéresse à ses clients, et cherche à les informer d’une manière distrayante. C’est utile, puisqu’introduire des outils d’affichage dynamique améliore de 20% l’image de marque de l’enseigne.

De plus, il s’adapte à un ensemble de clients différents, grâce à une complémentarité et une multiplicité des outils. Par exemple, l’écran outdoor, installé à l’extérieur, permet d’attirer le client, en suscitant sa curiosité. A l’intérieur, c’est un mur d’images qui peut accueillir le client, en offrant un très beau rendu de l’image. En poursuivant ses achats, le client peut se retrouver face à une borne, tactile ou non, qui permet d’exposer dans un espace réduit, tout en donnant des informations sur les produits.

Quelque soit le lieu où il est installé, l’affichage dynamique est un concept efficace. Ses nombreux outils permettent une grande adaptabilité, et son coût peu élevé ne le destine pas uniquement aux grandes entreprises. Divertissant, informatif, attractif, ce concept répond aux nombreux besoins des points de vente.

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La réussite de sa transformation digitale passe par les attentes du consommateur

Attente consommateur digitalisation borne tactile

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Fidéliser les clients et rendre le point de vente attractif, ce sont les objectifs principaux de la digitalisation. Néanmoins, il semblerait que bon nombre de points de vente ne se lancent dans la transformation digitale que pour suivre la tendance et être à la mode, sans prendre réellement en compte les attentes et besoins de leur clientèle. Il faut tout de même garder à l’esprit que la transformation doit avant tout prendre en considération ce que le client attend du point de vente et du digital.

L’expérience client comme point de départ

Le cabinet de conseil Accenture recommande aux enseignes souhaitant se digitaliser de se fonder sur une étude de l’expérience client afin de construire une stratégie de transformation digitale réussie.

Concernant les outils digitaux, les français sont 81% à exprimer un désir de voir se développer des bornes interactives. 79% souhaiteraient, à l’avenir, que les vendeurs disposent d’équipements connectés. Enfin, 74% d’entre eux sont pour l’implantation de vitrines tactiles en points de vente, et 67% pour les cabines d’essayage. D’autre part, les français considèrent que ces supports interactifs permettent à mieux s’orienter, et représentent un certain gain de temps, mais servent aussi à se démarquer de la concurrence.

Se servir de l’expérience client permet de rendre la digitalisation rentable. Accenture souligne une corrélation entre qualité de l’expérience client, et revenus liés à la fidélité des clients. Cette corrélation est estimée à 3 milliards de dollars pour les fournisseurs d’accès internet, 2 milliards de dollars pour les compagnies aériennes et 1 milliard de dollars pour les chaînes d’hôtels. Un bénéfice à ne pas négliger, à tirer de la fidélisation client grâce à une bonne compréhension des attentes des clients en termes de digitalisation.

Il est impératif, pour les enseignes, de bâtir leur transformation digitale autour de l’expérience client. Toujours selon Accenture, cela ne permet pas qu’une hausse des revenus, mais également par une notoriété améliorée, et une reconnaissance accrue. Indispensable donc, de prendre en compte ce que les clients attendent et veulent.

Une transformation de l’expérience client

S’il est nécessaire de ne pas négliger le client dans la transformation digitale, c’est avant tout parce qu’il est le destinataire de cette digitalisation. Et c’est sa relation avec le point de vente et son expérience qui sera profondément modifiée.

Pour le client, il faudra s’adapter à ce changement. Et cela ne se passe pas sans la communication. Pour ce faire, il faut que les vendeurs et conseillers soient en mesure d’accompagner le client, en ayant d’une part les outils appropriés, une bonne formation et une certaine compréhension des outils, et d’autre part, il leur faut la volonté d’aider le client à travers cette phase décisive pour le point de vente.

Cette transformation digitale est synonyme de transformation de la relation client. Il est désormais possible, plus que jamais, de proposer une expérience personnalisée. Via des comptes client, ou un meilleur ciblage des besoins du client grâce aux outils appropriés (tablettes, applications à destination du client ou du vendeur connecté), le client va pouvoir se voir proposer des produits qui correspondent à son profil et à ce qu’il pourrait aimer.

Les outils de la digitalisation sont nombreux, et cela permet de pouvoir se doter de plusieurs types d’outils digitaux, correspondant aux différentes attentes des clients. Rien n’empêche une boutique de s’équiper de tablettes, mais aussi d’une vitrine tactile. Cela laisse les clients se diriger vers ce avec quoi ils sont le plus à l’aise, et ainsi ne négliger personne.

Des attentes françaises particulières

En termes d’attentes des consommateurs, les français ont des besoins bien précis. Leur comportement est bien différent des clientèles des autres pays, c’est pourquoi il est nécessaire de s’y intéresser, et de les comprendre.

En 2016, RichRelevance a mené une étude sur 1 000 consommateurs français, afin de connaître leur point de vue sur le digital-in-store. Cette étude a démontré que les français, en ce qui concerne l’adoption de la technologie en point de vente, les français sont en tête devant les Etats-Unis, l’Allemagne, ainsi que l’Angleterre. Ce sont les premiers à vouloir voir leurs points de vente se digitaliser.

Autre élément soulevé par cette étude, c’est que l’expérience et l’approche du digital, et surtout du tactile, se fait d’une manière différente selon les pays. La réception se trouve changée d’un pays à l’autre. Il devient donc indispensable d’allouer les ressources digitales pour en faire des outils parfaitement efficaces, car correspondant aux attentes. En France, ce qui est le plus plébiscité, en comparaison avec les Etats-Unis, où l’intérêt pour ces produits est moindre, c’est la présence de caisses automatiques, mais aussi la possibilité d’avoir un click and collect, et enfin, la présence de bornes tactiles.

Une des règles d’or pour réussir sa digitalisation, c’est de prendre en compte les attentes du client, afin de pouvoir y répondre. Exigeants et ayant un comportement déjà bien défini, les français se distinguent en termes d’attente. C’est pourquoi il est impératif de bien comprendre leur comportement, et leurs désirs, afin de ne pas passer à côté de sa digitalisation.

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Etat des lieux de la transformation digitale au sein de la distribution

Comparer les produits

[et_pb_section fb_built= »1″ admin_label= »section » _builder_version= »3.22″][et_pb_row admin_label= »row » _builder_version= »3.25″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »3.25″ custom_padding= »||| » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.27.4″ border_style= »solid »]La digitalisation répond à de nombreuses attentes des clients, qui sont de plus en plus connectés. Si l’on voit de plus en plus d’outils digitaux fleurir dans les points de vente, la transformation digitale reste plurielle en France, notamment dans la distribution, où elle est plutôt hétérogène. Certaines enseignes se démarquent, mais des freins se dressent néanmoins. Mais la transformation vaut pourtant la peine d’être enclenchée.

Les constats d’une digitalisation plurielle

L’état des lieux est tout sauf hétérogène. Entre réussite, la digitalisation laborieuse, et enfin, digitalisation pas du tout maîtrisée, il est impossible d’établir un profil type du magasin connecté en France.

Il n’est pas simple d’établir une liste des enseignes qui ont réussi leur transformation digitale, puisque chiffrer son impact est encore difficile. En revanche, certains indicateurs démontrent une certaine réussite de la digitalisation, notamment le nombre de fans sur les réseaux sociaux. Cela témoigne de l’attractivité de la marque, qui sait réunir sa communauté. En termes de fans sur Facebook, c’est l’enseigne Kiabi qui dépasse, en France, les autres magasins de distribution, avec autour de 4 millions de fans. Maîtriser les canaux de communication est primordial dans le processus de digitalisation, et la présence sur les réseaux sociaux semble désormais être un impératif.

En revanche, un des constats est celui d’une digitalisation peu étendue. Les écrans tactiles interactifs, qui sont souvent les premiers outils digitaux à être installés, ne sont présents que chez 48% des distributeurs. L’expérience digitale en magasin est décevante, notamment par son insuffisance, ou le fait qu’elle ne soit pas assez poussée. En effet, moins de 34% des entreprises permettent à leurs clients d’entamer leur parcours d’achat sur un canal, et de le terminer sur un autre. Le parcours d’achat n’est pas totalement digital, et il y a une rupture entre l’entrée dans le magasin, et le paiement.

Déconstruire les freins à la digitalisation

S’il est difficile d’évaluer l’impact et la réussite de la digitalisation, en revanche, les distributeurs savent plus aisément mettre des mots sur ce qui représente des freins à leur transformation digitale.

Sans grande surprise, c’est d’abord l’aspect financier qui est évoqué comme frein à la digitalisation. 35% des grandes entreprises évoquent l’incapacité à mobiliser les ressources financières nécessaires à la digitalisation. Néanmoins, il y a deux biais pour ce frein. D’un côté, il y a une différence entre le coût estimé et le coût réel de la digitalisation. Il existe un ensemble d’outils qui sont abordables, surtout pour les grandes entreprises. D’autre part, il faut songer à ancrer la digitalisation dans une stratégie. Il s’agit d’un investissement pour l’avenir, et un investissement qui rapporte, puisque les bénéfices qui suivent la digitalisation sont importants.

Autres freins évoqués par les entreprises, c’est la résistance au changement à 35%, et la question de la sécurité des données qui représente un blocage pour 30% des entreprises. Cette dernière question est le 1er frein à la digitalisation pour tout de même 17% des distributeurs français. Si ces freins sont compréhensibles, il est nécessaire de déconstruire ces idées. D’une part, les innovations de ces dernières années ont participé à augmenter très largement la sécurité des données. D’autre part, le changement peut faire peur, mais il est souvent accompagné. Digital Instore, par exemple, ne se contente pas d’installer des outils, mais accompagne véritablement le changement, aide à la prise en main, et répond à toutes les craintes que peuvent avoir les entreprises.

Pourquoi se lancer dans une transformation digitalisation ?

Les freins à la digitalisation sont encore bien présents, mais il faut savoir passer au-delà, la digitalisation permettant des bénéfices, et ayant de nombreux avantages.

Il est nécessaire de se pencher vers la transformation digitale, afin de répondre aux besoins des clients. En effet, près de 88% des français se renseignent sur le web avant de faire leurs achats en point de vente, et 75% des clients utilisent leur mobile en magasin. Equiper son magasin d’outils digitaux permet donc d’un côté de satisfaire les attentes des clients, qui sont de plus en plus connectés. D’autre part, il faut savoir résister et se hisser contre la concurrence. De plus en plus d’entreprises de distribution se lancent dans la digitalisation, et prennent de l’avance dans la maîtrise des outils. Il est donc important de ne pas négliger l’avancée de la concurrence, qui séduit souvent de nouveaux clients grâce au digital.

Enfin, pour les entreprises qui sont profondément réticentes à la digitalisation, il existe des alternatives à la transformation digitale complète et irréversible, afin d’entrer doucement dans l’univers du digital. Par exemple, mettre en place un drive ou un système de click and collect permet d’introduire un peu de digital, tout en n’ayant pas à modifier totalement le point de vente. Si l’on est prêt à se lancer un peu plus, on peut également équiper sa boutique de tablettes tactiles, qui ont un coût raisonnable, et dont l’entretien est simple.

La transformation digitale a encore du chemin à faire, en France, pour se développer et être pleinement réussie. Néanmoins, bon nombre d’entreprises se lancent dans la digitalisation avec succès, et démontrent qu’il est nécessaire de passer au-delà des freins à la transformation, afin d’optimiser le point de vente.
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La dématérialisation totale du magasin connecté à l’aide de la technologie tactile

Borne tactile dématérialisation magasin

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Au coeur des stratégies de digitalisation, la dématérialisation de la boutique connectée grâce des applications tactiles est une manière d’aborder l’installation d’outils tactiles. En transformant certains points de vente en showroom pour l’enseigne, le client peut repartir les mains vides, tout en ayant fait ses achats et en se faisant livrer par la suite. Simple, innovante, et rentable, la dématérialisation est une manière de répondre à la volonté omnicanale des clients.

Une nouvelle manière d’aborder le magasin

Certaines enseignes font le choix de vider quelques uns de leurs points de vente de tout stock physique, pour adopter des outils digitaux et tactiles. Il s’agit d’une nouvelle manière d’aborder le magasin physique, qui, si elle ne remplace pas les autres types de magasin, entre au moins en complémentarité avec la vision classique du point de vente.

C’est le choix qu’a fait la marque Decathlon, pour son magasin du centre-ville de Lille. Le client ne peut pas repartir avec ses achats, en revanche il peut, du bout des doigts, accéder à l’ensemble des 22 500 références de la marque. Les 1200 m2 de la boutique sont équipés d’outils tactiles, des bornes, des écrans et des tablettes, sur lesquels le client choisit ses produits, qu’il ajoute à son panier virtuel grâce à l’application Decathlon, ou en scannant le produit qu’il souhaite acheter grâce à son smartphone.

Une fois ses achats terminés, vient le passage à la caisse. Le client valide son panier et choisit son mode de paiement, ainsi que son mode de livraison. Il peut se faire livrer à son domicile, ou, s’il effectue ses achats avant 11h, se faire livrer dans la journée au magasin.

Grâce à ce concept, Decathlon n’a pas besoin d’avoir de stocks directement sur le point de vente. Cela change la manière de travailler des vendeurs, puisque tout ce qui était auparavant en lien avec la gestion et le déchargement des stocks n’existe plus. Cela représentait autour de 50% de leur temps, c’est alors du temps gagné pour se consacrer au client !

La dématérialisation du magasin : un fonctionnement simple, efficace, et rentable

Cette manière d’aborder le point de vente est simple à mettre en place, mais aussi simple à utiliser pour les consommateurs. C’est pourquoi elle représente un bon moyen de digitaliser des boutiques, tout en s’assurant une bonne rentabilité du concept.

Le fonctionnement est simple à comprendre et à utiliser. Pas besoin de stocks, mais juste d’écrans tactiles. Le client y fait son choix, grâce à des applications tactiles complètement personnalisable selon l’enseigne. Il choisit son produit, le modèle, la couleur, et l’ajoute à son panier virtuel. Puis il paie, soit via son téléphone grâce à l’application qu’il aura installée, soit il paie en externe (espèces, carte bancaire, ou paiement mobile). Enfin, il choisit son mode de livraison, à domicile ou au magasin. Et c’est tout ! Rien ne plus simple donc, le client ne s’encombre pas de sacs et produits, et peut choisir le moment de la livraison.

Dans la continuité du « click and collect », présent dans déjà plus de 200 points de vente, en France, ce concept du magasin showroom répond aux attentes des clients, qui adoptent volontiers le multicanal. Cela vient compléter la gamme des outils proposés par les enseignes : sites e-commerce, magasins phygitaux, web-in-store. Les clients peuvent désormais, s’ils le souhaitent, combiner tout ça en se rendant dans ces magasins showroom, qui se développent de plus en plus.

Si Decathlon a fait le choix d’une grande surface pour son magasin dématérialisé, certaines enseignes optent pour des plus petites surfaces, et ainsi doivent débourser moins d’argent pour le loyer, ce qui leur permet de pouvoir grandement réduire les prix. Decathlon réussit tout de même  à baisser ses prix, en ne s’encombrant pas de stocks, de 10% en moyenne. D’un autre côté, cela permet de mettre au bout des doigts du client la totalité des produits présentés par la marque, ce qui représente un atout fondamental pour la fidélisation du client, qui va être pleinement satisfait de pouvoir commander exactement ce qu’il voulait.

Application e-commerce to multitouch

Digital Instore répond à ce désir de dématérialiser le point de vente avec l’application « e-commerce to multitouch ». Elle permet de rendre accessible tous les produits de l’enseigne, avec leurs informations complètes. Dynamique et personnalisable, elle permet d’épauler les vendeurs, tout en se constituant pilier dans le processus de vente.

Souple et simple d’utilisation, cette application est personnalisable, des couleurs au logo de l’entreprise. Elle peut s’intégrer à tous les outils digitaux, en allant de la borne tactile, à la table interactive, en passant par le totem. Ainsi, elle peut être présente partout dans le magasin, et contribuer à la digitalisation du magasin, pouvant conduire à une dématérialisation totale. Cette application s’adapte pleinement à tous les supports, selon leur taille, leur forme, mais elle introduit également la technologie multitouch. De ce fait, elle peut renseigner plusieurs clients à la fois, en leur faisant gagner du temps.

La prise en main de cette application est simple, tant pour les vendeurs, que pour les clients. Il n’y a pas de temps d’adaptation, son utilisation est à la portée de tous ! Il est également possible de la synchroniser avec le site web de l’enseigne, et cela en seulement quelques clics. Son introduction dans la boutique est une plus-value, qui va permettre de basculer vers une logique marketing omnicanale.

La technologie tactile permet au client de pouvoir commander, grâce à des écrans, n’importe quel produit de son choix, dans le modèle, la couleur, qu’il souhaite. Cela répond aux attentes des clients connectés, qui se dirigent de plus en plus vers le multicanal. La digitalisation est ici poussée au point où le stock physique disparaît au profit d’outils digitaux, renvoyant une image moderne et dynamique de l’enseigne.

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Les règles d’or pour réussir sa digitalisation en point de vente

Borneinteractive règle d'or de la digitalisation

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Moment clé dans la stratégie d’une enseigne, la digitalisation fait évoluer la boutique ainsi que l’image de la marque. Elle est au coeur des préoccupations, puisque s’il semble aisé d’équiper son point de vente d’outils digitaux, il faut pourtant qu’elle soit réfléchie pour être réussie. Il y a notamment des paramètres à ne pas négliger, et des écueils à éviter, afin que cette digitalisation soit vraiment utile.

Bien connaître ses clients pour mieux les satisfaire

Une des premières choses à prendre en compte pour une digitalisation réussie, c’est qu’il faut bien connaître sa clientèle. Cette dernière est exigeante et a des attentes bien précises, et il faut être en mesure de répondre à ses besoins.

La clientèle et ses attentes dépendent d’un côté du type de magasin dans lequel ils sont. On ne digitalise pas de la même manière un supermarché et une boutique de cosmétique. Dans le premier, le client ne va pas nécessairement avoir besoin d’être accompagné durant toute la durée de ses achats, tandis que dans la seconde, l’accompagnement est plus commun. Les vendeurs ne seront donc pas équipés des mêmes outils : dans le supermarché, l’équipement digital sera axé sur la rapidité, afin de fluidifier l’expérience client, tandis que dans la boutique de cosmétique, il faudra avant tout conseiller le client au mieux, quitte à prendre un peu plus de temps.

De la même manière, il faut se poser des questions concernant les équipements à installer. Certains outils ne sont pas adaptés à tous les points de vente. Un écran XXL pour acheter des produits intimes n’est pas forcément le plus adapté. Il faut que le client puisse avoir son intimité dans le choix des produits s’il le souhaite. Il faut aussi penser à ne pas mettre en place des outils qui feraient perdre en fluidité. Dans un supermarché, le client n’a pas besoin de fiches produits détaillées, il peut regarder sa composition, mais ne va pas scanner, à l’aide de son smartphone, une vingtaine de produits. En revanche, installer des étiquettes RFID sur des produits tels que des chaussures ou du matériel de sport est plus utile pour le client qui veut comparer, s’intéresser aux caractéristiques précises du produit.

Le point de vente ne sert plus seulement à aller acheter un produit. Il s’agit désormais de la vitrine de la marque, d’où la nécessité de renvoyer une bonne image au client qui a fait l’effort de se déplacer. En effet, avec la multiplication du e-commerce, il est souvent possible de ne plus se déplacer pour avoir accès aux produits. Les enseignes développent des sites où les clients peuvent commander leurs articles, il est donc nécessaire, pour conserver une bonne fréquentation des boutiques, d’offrir une plus-value aux clients qui se rendent en point de vente. Et cette plus-value, c’est la digitalisation, et ses outils agréables, qui fluidifient le processus d‘achat, et qui divertissent le client.

La clé de la réussite du digital-in-store : une digitalisation réfléchie

Une fois la clientèle identifiée et ciblée, il faut décider de quelle manière aborder la digitalisation, en termes de stratégie et d’outils. Ces derniers peuvent également entrer en complémentarité, et il est important de savoir les coordonner.

Il existe quatre grandes stratégies d’équipement et de digitalisation, qui peuvent se combiner. En ce qui concerne l’assistance auprès du client, on peut faire le choix d’équiper ses conseillers et vendeurs d’outils connectés comme des tablettes (comme Sephora l’a fait) ou des montres connectées. On peut aussi imaginer des applications pour smartphones, comme un conseiller que le client aurait dans la poche, et lui permettant d’accéder à son historique, aux produits qui pourraient l’intéresser, mais aussi aux fiches techniques des produits.

Autre manière de digitaliser son point de vente, c’est choisir des outils. Là encore, deux stratégies, pouvant s’accorder l’une l’autre. On peut utiliser des écrans digitaux dans le but d’informer les clients, en diffusant des publicités, des promotions, des informations sur les produits. Mais on peut aussi faire le choix d’outils digitaux tactiles, dont le client va pouvoir se servir à sa guise, comme des bornes, des totems ou des tables tactiles, et dont l’utilisation précise pourra être définie par l’enseigne.

Enfin, la complémentarité joue un rôle important dans une digitalisation réussie. En effet, cela permet de répondre aux attentes des clients, en lui permettant d’utiliser différentes surfaces selon ce qu’il souhaite faire. Au service du multicanal, les sites offrent aux clients la possibilité d’une expérience « web-to-store » : il va chercher les informations sur les produits qu’il souhaite avant d’aller en boutique. La complémentarité entre le web et le point de vente n’est donc pas à négliger, puisqu’ils se renforcent l’un l’autre.

Les erreurs à ne pas commettre dans sa digitalisation en point de vente

Ces règles d’or sont à accompagner d’une certaine prudence. Il faut parfois éviter de tomber dans certains pièges, qui rendraient la digitalisation moins utile, voire inefficace.

Un des premiers écueils à éviter, c’est l’effet gadget que peuvent revêtir les outils digitaux. L’important est de ne pas remplir le point de vente d’une multiplicité d’outils sans réfléchir à leur réelle utilité. Cela risquerait simplement de ralentir le processus d’achat, voire de se hisser comme un frein pour le client, qui va reculer face à cette myriade d’outils. C’est un risque face au client, qui peut prendre la fuite, mais le coût sera également important, dans la mesure où de nombreux produits digitaux peut vite coûter cher. Si on cherche une digitalisation ponctuelle, il faut savoir quels outils choisir, et où les placer de manière stratégique. Si en veut s’équiper d’un peu plus d’outils, il faut qu’ils aient tous un lien entre eux, afin d’avoir une continuité et une fluidité.

Autre idée reçue, c’est celle qu’il faut suivre les tendances, être à la mode pour que la digitalisation soit réussie. C’est courir à sa perte : chaque enseigne, chaque point de vente, doit être en mesure d’offrir une digitalisation propre à l’image souhaitée. Un ensemble d’outils qui réussit bien dans une boutique ne fonctionnera pas forcément dans une autre. La première préoccupation est donc de bien adapter ses outils aux consommateurs, ce qui permettra de rendre la digitalisation rentable et appropriée.

La digitalisation ne se fait pas toute seule. Les outils, bien qu’ils offrent une certaine autonomie aux clients, doivent, dans bon nombre de points de vente, être accompagnés d’une certaine expertise des vendeurs. Expertise tant concernant le point de vente, puisque le digital ne remplace pas encore totalement l’humain, mais expertise également dans les outils proposés, afin qu’ils puissent ponctuellement venir en aide aux clients. Les vendeurs ont donc un rôle à jouer dans la digitalisation, puisqu’ils sont le relais entre l’enseigne et le client, et permettent une introduction en douceur du digital.

Si elle est à la portée de tous les points de vente, la digitalisation doit avant tout être réfléchie. Certains pièges sont à éviter, et il faut bien comprendre et connaître ses clients afin de bien les satisfaire. Les outils sont nombreux, et les combinaisons infinies, alors il faut savoir jouer sur la complémentarité des surfaces afin d’avoir une boutique phygitale originale et attractive.

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